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Avec Den Sorte Skole, duo danois de musique électronique, il n’y a ni format ni frontière, mais une vraie relecture de l’histoire de la musique à travers le temps et l’espace. Armés de leurs platines, leurs sampleurs, et leurs machines, ils vous emmènent dans une sombre épopée qui traverse tous les paysages musicaux : chants traditionnels marocains ou pygmées, hymnes indiens, reggae himalayen, en passant par l’avant garde techno indus française ou la musique électronique allemande. Den Sorte Skole parvient à créer de magnifiques paysages sonores autant que de puissantes rythmiques, avec tout ce qu’on peut trouver entre les deux! Si on devait les décrire en se référant à d’autres artistes, on pourrait dire qu’ils sonnent comme un croisement entre Modeselektor, The Gaslamp Killer, Brian Eno et Ananda Shankar. Cette tension entre les extrêmes, entre des basses violentes et de profondes nappes, se traduit élégamment en concert, ou avec leur nouvel album « Indians & Cowboys » ; comme à son habitude, Den Sorte Skole emmène le public dans un voyage initiatique, sombre et enivrant, soutenu par un impressionnant dispositif visuel conçu par Dark Matters (collectifs danois d’artistes numériques).
De sa voix douce et grave, Lail Arad dépeint des contes modernes, des intrigues du quotidien sur un ton drôle et malicieux. Fermement ancrée dans son époque, elle arpente telle une exploratrice avertie les voies empruntées par ses maîtres de poésie : Joni Mitchell, Leonard Cohen, Bob Dylan, Lou Reed, etc… Son plus ? Une acuité toute particulière dans l’écriture illustrée par des commentaires sociaux érudits et espiègles… Auteur/compositrice née à Londres, Lail Arad sort son 1er album en 2011. Salué par la critique, « Someone new » aura donné lieu à une succession de retours dithyrambiques que cela soit dans la presse (Le Monde, Libération, Télérama, Les Inrockuptibles, L’Express, Elle..), la radio (France Inter, Oui FM, Europe 1, Radio Nova, FIP…) ou encore la télévision (Taratata, TV 5 Monde, CD Aujourd’hui).Après avoir écumé la France (plus de cinquante dates sur le territoire), fait les premières parties d’Herman Dune, Moriarty et même Devendra Banhart, Lail Arad sortira son deuxième opus « The Onion » au printemps prochain. Son premier extrait – 1934 (A song for Leonard Cohen) – véritable chanson d’amour dédiée à Leonard Cohen, a été spécialement écrite pour son 80e anniversaire. On y retrouve tout ce qui faisait le charme de « Someone new », une écriture fine et distanciée nuancée d’autodérision, dans un univers plus indie/folk. Cet album promet donc d’être encore plus folk, plus blues que le premier, avec une écriture toujours unique, remplie d’ironie ardente et de fraicheur bienfaisante.
 » J’ai vu le futur du Rock’n’Roll, et il vient… d’Istanbul  » La frénétique mégalopole d’Istanbul se devait un jour d’accoucher d’un rejeton aussi spectaculairement bruyant : The Ringo Jets. Ils se sont plus inspirés du Blues du Delta (Son House, Robert Johnson…) que des sons du Bosphore, et ont plus écouté Bo Diddley, The Who, The Stooges, ou MC5 que leur 1er ministre. Leur titre « Spring of war » (voir video) fut un des hymnes de la révolte du Parc Gezi à Istanbul(Mai 2013), mouvement protestataire et antigouvernemental pour la protection de l’environnement, qui fut entaché de violences policières (ça ne vous rappelle rien?…). Trois sur scène: 2 guitar héros (et c’est peu de le dire), et une fille à la batterie, une boule d’énergie au son énorme (et oui, sans bassiste, comme les Cramps de jadis!). Ils chantent tous (et comment!) pour un rock bluesy garage enfiévré, brut, percutant, et impressionnant de maitrise, qui restitue la puissance originelle du genre. Leur 1 EP sorti en Février 2014 et produit par Tommaso Colliva (Muse, Franz Ferdinand…) porte la même énergie que leurs brillantes performances scéniques.

 

 

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