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![]() sorti le 16 novembre 2009 |
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THE NITS
Liverpool, Swindon, Bristol, Amsterdam : l’improbable axe de la pure pop
Télérama sans se tromper titrait en 2007 :
“Le secret le mieux gardé de la pop se trouve aux Pays-Bas …. ”
Les Nits sont une véritable institution dans leur pays, trio d’orfèvres surdoués, ils composent depuis 35 ans une pop habitée par les influences des Kinks, Beatles et autres Bob Dylan et Léonard Cohen…
Leur précédent album “Doing The Dishes“ sorti en 2008 se permettant d’entrer dans le Top 10 Batave.
Les Nits ont toujours bénéficié d’une réelle cote d’amour auprès des médias Français et d’une base fan qui les suit depuis plus de 3 décennies …
Artisans irréprochables d’une remarquable pop batave sans frontières depuis plus de trente ans, Les Nits sortent un splendide nouvel album aux mélodies toujours aussi renversantes : “ Strawberry Wood “ le 16 Novembre 2009 (Sony).
Les Nits réconcilient toutes les générations d’amateurs de pop, et la magie de leurs albums n’a d’égale que le soin apporté à leurs prestations scéniques, ou leur charisme et leur raffinement opère magnifiquement dans des décors minimalistes toujours surprenants.
Leur nouvel album « Strawberry Wood » est la confirmation qu’ils n’ont rien perdu de leurs talents de compositeurs avisés même après une vingtaine d’albums. Observateurs narquois d’un monde moderne qui va trop vite, les textes des Nits sont tour à tour drôles, poétiques, mélancoliques et toujours mélodiques ..Rock ? Pop ? Folk ? Les Nits sont tout ça à la fois ….
Un peu d’histoire :
Formé en 1974 par Hans Henk Hofstede (guitare, clavier, chant), Rod Kloet (Batterie), Alex Roelofs (basse) et Michiel Peters (guitare, chant), les Nits enregistrent leur premier album éponyme en 1978.
Suit à la sortie des album Tent (1979) et New Flat (1980), la renommée du groupe dépasse les frontières hollandaises. Alex Roelofs quitte le groupe après la sortie de Work en 1981 et Robert-Jan Stips est engagé comme clavier. En 1985, le groupe s’oriente vers l’électronique et l’album Henk naît l’année suivante.
La formation rencontre le succès avec l’album In The Dutch Mountains (1987). Ce disque lui permet de tourner dans le nord de l’Europe, au Canada et aux Etats-Unis. Da, Da, Da sort en 1994 ; c’est le premier disque des Nits à être distribué aux Etats-Unis. Un Best of intitulé Nest sort deux ans plus tard. Robert-Jan Stips quitte ensuite le groupe pour se consacrer à son projet Stips’ Egotrip.
Discographie :
Tent (1979), New Flat (1980), Work (1981), Omsk (1983), Henk / Kilo (1983/1986), Adieu, Sweet Bahnhof (1984), In The Dutch Montains (1987), Hat (1988), Urk (1989), Giant Normal Dwarf (1990), Hjuvi : A Rhapsody in Time (1990), Ting (1992) ; Da, da, da (1994), Dankzij de Dijken (1995), Nest (1995), Quest (1995), Alankomaat (1998), Greatest Nits (2000), Wool (2000), Dubbelgoud (2001), 1974 (2003), Les Nuits (2005), Doing the dishes (2008) et Strawberry Wood (2009).
Pourquoi il faut aimer les Nits
par Philippe Barbot
L’autre jour, j’ai déjeuné avec des poux. Inutile de se gratter la tête, c’est la traduction quasi littérale du nom de ce groupe hollandais, les Nits. En fait, ça veut dire « lente », ces petits trucs qu’on traque dans les chevelures enfantines, surtout dans le primaire. Quand ça s’attrape, il est difficile de s’en débarrasser. Exactement comme les Nits : il suffit de les découvrir pour devenir accro.
Les Nits, ça ne date pas d’hier : ils ont débuté en 1974, un bail. A l’époque, ils ressemblaient à un groupe de new wave anglo-saxonne, un peu dans le genre XTC, si vous voyez. Et puis, peu à peu, ils se sont transformés jusqu’à devenir de véritables expérimentateurs pop, mélangeant humour absurde et contes fantaisistes, rock et fanfare, folk et électro. Les Nits sont un groupe visuel aussi : chacun de leurs clips, chacune de leurs pochettes de disque, chacun de leurs concerts propose une vision originale, un look spécial, un décor idoine.
Ca vient de leur formation de plasticiens, puisqu’ils se sont rencontrés dans une école d’art, à Amsterdam. Après moult aventures et avatars, les Nits sont aujourd’hui trois : Henk Hofstede, le chanteur, auteur et guitariste, Robert Jan Stips, le claviériste, et Rob Kloet le percussionniste. Leur particularité, c’est leur époustouflant talent de mélodistes. Souvent, ça rappelle les Beatles (on les a souvent surnommé les Fab Three), mais pas que, puisqu’ils chantent indifféremment en anglais, français, italien ou allemand. Il y a aussi dans leur musique des réminiscences de valse, des zestes de balades celtiques, des bribes de classique, et plein d’autres saveurs encore. Exemple, avec l’un de leurs plus grands tubes, « Adieu sweet Banhof »
Dans leur studio-gymnase de la banlieue d’Amsterdam (on peut le voir, dessiné sur la pochette de l’album « Doing the dishes »), les Nits bricolent tout eux-mêmes, musiques, images et accessoires scéniques. Sur scène, justement, on dirait trois magiciens marionnettistes, trois lutins malicieux rassemblés pour célébrer la pleine lune. Extrait d’un de leurs derniers concerts, à l’époque de la sortie de l’album « Les Nuits », il y a cinq ans :
Les Nits publieront le 16 novembre leur vingtième album, intitulé “Strawberry wood”, et seront à l’Alhambra de Paris le 7 décembre.
Je connais plein de fans qui n’hésiteront pas à prendre le train pour aller les applaudir…
http://new.fr.music.yahoo.com/blogs/blog_c_ma_tournee/7310/pourquoi-il-faut-aimer-les-nits/
The Nits
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